30 septembre 2012

Et un dragonnier, un!

Aujourd'hui on est le 14 juillet! Et j'ai terminé ma lecture depuis quelques jours déjà. Non je ne suis pas folle, c'est juste qu'on m'oblige à attendre jusqu'au 30 septembre pour publier ce billet. Imaginez mon attente! 

Je mettais donc inscrite il y a un moment à une lecture commune, organisé par Odwy, sur la saga de L'Héritage de Christopher Paolini.
Je n'en avais jamais lu un, mais cela me tentait depuis un moment. J'ai donc acheté et lu le tome I. Le tome II est à lire pour 31 décembre et le III et IV pour le 21 mars et le 30 juin 2013.
Si vous souhaitez nous rejoindre en cours de route, vous pouvez vous inscrire en cliquant sur le logo en bas de la page.  

 

41782_68025067781_4814_n

La 4ème de couverture: Depuis des décennies, le mal règne dans l'Empire d'Alagaësia. Or, un jour, Eragon, un jeune fermier, découvre au coeur de la forêt une pierre magnifique. Elle est si bleue, si lisse! Fasciné, il l'emporte à Carvahall, le village où il vit avec son oncle et son cousin. Comment pourrait-il deviner qu'il s'agit d'une oeuf, et qu'un dragon porteur d'un héritage ancestral, aussi vieux que l'Empire lui-même, va éclore...? Dès lors, la vie d'Eragon est bouleversée. Contraint de quitter les siens, il s'engage dans une quête qui le mènera aux confins de l'Alagaësia. Guidé par les conseils de Brom, un vieux conteur, le garçon devra affronter, avec son dragon bleu, les terribles ennemis envoyés par le roi dont la malveillance démoniaque ne connaît aucune limite.
Eragon n'a que quinze ans, mais le destin de l'Empire est désormais entre ses mains.

Ce que j'en pense: Eragon a 15 ans, est impatient, insolent et immature. J'avoue qu'il me sortait par les yeux pendant la première partie du livre. Et puis, il grandit, il apprends et devient un plus mature, même si c'est pas encore toujours ça. En même temps, demander à un homme de 15 ans d'être mature, j'en connais à 25 qui le sont toujours pas (*joke*). 
L'univers en lui même m'a intéressé, même si les informations sur l'espace-temps ne sont pas toujours très fiable. Malgré le plan en début de livre, on ne se rend pas toujours compte de là où se trouve les personnages car les descriptions sont parfois assez incohérentes (ils ont quittés la ville en direction du sud mais se trouve le long des montagnes totalement à l'ouest), et j'ai regretté le manque d'information temporel, nous ne connaissons pas le temps que dure son périple dans ce premier tome. 
Par contre j'ai beaucoup apprécié le mal que s'est donné l'auteur, dans la veine de Tolkien, en inventant lui aussi des languages pour chaque race. De même, si on retrouve des nains et des elfes, des races récurrentes dans le domaine de la fantasy, Paolini intègre dans son roman des chats-garou, des Ombres, des Ra'zacss et des Urgals qui sont des sortes d'Orcs. Pourtant, je suis loin d'être une grande fan du Seigneur des Anneaux, que j'avais trouvé trop long et avec trop de description.  Là, si ce premier tome a bien quelques longueurs, l'action se fait plus vivante, peut-être plus explicite. Bien sûr ce n'est qu'un avis personnel, mais ce premier tome, m'a réconcillié avec les histoires de longs périples.
Je pense que les personnes ayant aimé Le Seigneur des Anneaux devrait apprécié ce livre, même s'il ne faut pas oublier que cette saga est certainement plus axé jeunesse.

 

78926050_plc-eragon

 



Monsterbox from Bellecour 3D on Vimeo.



 

 


Commentaires sur Et un dragonnier, un!

Poster un commentaire